Sur le pont
« Il est littéralement impossible de se soustraire à l'emprise de cette représentation, à cause de la langue vive et imagée, de la mise en scène sobre et efficace et du jeu impeccable de l'ensemble de la distribution. Avec La cadette, le Théâtre I.N.K. ajoute un chapitre crucial à son parcours déjà exceptionnel. Souhaitons une longue vie à ce spectacle essentiel. »
Christian Saint-Pierre
VOIR, Semaine du 12 au 18 octobre 2006
La traversée
« La mise en scène de Martin Champagne se situe à mi-chemin entre fantaisie et réalisme, un équilibre parfait pour ce texte personnel et touchant, le premier d'Annie Ranger. »
Josée Bilodeau
ICI, Semaine du 12 au 18 octobre 2006
L'enfance sans fin
« Marilyn Perreault compose une déficiente savoureuse... Ce deuxième spectacle des créatrices des Apatrides séduit par sa fantaisie et sa poésie teintée d'espièglerie. »
Alexandre Cadieux
LE DEVOIR, mercredi 11 octobre 2006
Une histoire d'amour familial>
« Marilyn Perreault- Julie Beauchemin sont crédibles et touchantes, sans jamais en faire trop. Elles font ressortir les nuances du texte de Ranger, qui possède cette grande qualité de ne pas tout dire, mais de laisser entendre et sentir. »
Josée Bilodeau
Radiocanada.ca/arts-spectacle/plusArts/2006/10/05/
Une âme différente à découvrir
« Sa plume amène ailleurs, loin de l'habitacle du confort, mais sans bousculer jamais, à des mondes de ce qu'il nous a été donné de voir au grand écran au sujet de la déficience intellectuelle. Et quelle cadette! Chapeau à son interprète crédible.»
Claudia Larochelle
LE JOURNAL DE MONTRÉAL, samedi 7 octobre 2006
Les rendez-vous de la création à l'Assomption
« Le texte d’Annie Ranger est touchant et équilibré là où on aurait pu craindre un excès de sentimentalisme et des écarts stylistiques abusifs entre les répliques de la cadette et celles du reste de la famille; au contraire, et sans doute beaucoup grâce au jeu solide de Marilyn Perreault et de Julie Beauchemin, on est rapidement happé par ce drame humain. »
Luc Grenier
Cahiers de théâtre JEU, 2003.4, décembre, # 109
Fait, des univers de nouveautés à découvrir
« Une belle sensibilité, du rire, beaucoup d’émotions. Touché droit au cœur comme la plupart des spectateurs qui se sont retrouvés en habit de scaphandre au plus profond de leur mer intérieure, et de leurs pleurs. […] Un rôle titre brillamment interprété par Marilyn Perreault qui a très bien dosé le personnage, habillement soutenue par une équipe inspirée. […] Ce sera mon coup de cœur pour 2003, pour un texte frais, humain, et merveilleusement interprété. »
Alain Beauchamp
L’écrivain public, 1er mai 2003, Volume 15, numéro 14
Les Coups de coeur du comité de lecture du FAIT
« La pièce La Cadette de Annie Ranger place le mot AMOUR au centre des événements qui se déroulent : amour-étouffement, amour-chantage, amour-pitié, amour-déchirement, amour-amour. L’amour est joué sur tous les tons autour d’une personne handicapée. C’est une émouvante réflexion sur un thème classique traité avec beaucoup de justesse et d’originalité. »
Chronique d’Hector Mars-Avril 2003 Volume 5 Numéro 04
La Cadette
- Producteur :
- THÉÂTRE I.N.K.
- Auteur :
- ANNIE RANGER
- Mise en scène :
- MARTIN CHAMPAGNE
- Distribution :
- JULIE BEAUCHEMIN, MARIE CANTIN, SYLVAIN HÉTU, PHILIPPE LAPERRIÈRE, MARILYN PERREAULT et CLAUDE TREMBLAY
- Concepteurs :
- Décor: Véronic Denis / Éclairages: Martin Gagné / Costumes: Marie-Soleil Lavoie / Compositeur: Martin Marier
La cadette, une jeune déficiente intellectuelle de 18 ans, trouve difficile son arrivée dans le monde des adultes. Les jeux d'enfant ne l'amusent plus, elle connaît ses casse-têtes par coeur, c'est donc l'ennui total. Plus dramatique encore, elle remarque que ses crises de larmes qui lui étaient si utiles enfant, n’attirent plus l’attention comme avant. Il est vrai que depuis un certain temps, les membres de sa famille semblent vivre sans trop se préoccuper d'elle, surtout sa sœur qui est de moins en moins présente.
Un soir d'été, alors que la cadette se morfond dans la cour, le petit voisin, secoué par un événement tragique, la supplie de l'aider. Confrontée à une dure réalité, elle doit réagir, prendre sa vie en main... et peut-être celle des autres aussi.
Inspirée par sa famille, l’auteur parle de l'immense amour qui unit des parents à leur enfant handicapé. Dans une société où de plus en plus on ne pense qu'à soi et où prône la performance, la question se pose : quelle est l'utilité des êtres affligés d’un handicap, des grands malades et des personnes âgées ?
Cette pièce sera présentée à la salle Jean-Claude Germain (Théâtre d'Aujourd'hui) du 21 octobre au 8 novembre 2008